Équité
salariale
SOREL-TRACY, LE 6 MARS 2003 – La Chambre de
commerce et d'industrie Sorel-Tracy métropolitain tient à soumettre aux
différents candidats certaines préoccupations de ses membres en espérant
découvrir l’opinion de chacun de nos candidats sur le sujet.
Considérant
que :
- La loi
s’applique aux petites entreprises de 10 à 49 employés;
- Les
petites entreprises n’ont généralement pas de service ou de
directeur du personnel;
- Plus de
60% des PME du Québec ne sont pas acquittées de leurs obligations;
- Plus de
50% n’ont pas commencé leur processus d’évaluation;
- Les
entreprises devaient avoir terminé le processus pour le 21 novembre
2001;
- Plus de
60% des PME du Québec sont passibles de sanctions pénales;
- L’importance
de la facture des honoraires de consultant freine les PME;
- L’absence
de comparateur masculin augmente la complexité du processus;
- C’est la
seule législation en son genre au monde ciblant les PME;
Le conseil d’administration de la Chambre
de commerce et d'industrie Sorel-Tracy métropolitain a voté à
l’unanimité les recommandations suivantes :
-
Le principe de
l’équité salariale n’est pas à remettre en cause, mais la législation
qui le concrétise impose une démarche qui est difficilement praticable
pour les PME et les très petites entreprises.
-
Nous
recommandons au gouvernement de soustraire les entreprises de 10 à 49
employés de l’application de la loi;
-
Si le
gouvernement s’y refuse, nous demandons qu’il reporte
l’application de la loi et en suspendre explicitement les sanctions;
-
D’élaborer
des outils efficaces et réalistes que les entreprises pourront adapter
à leur situation afin de leur permettre de réaliser l’équité;
-
De ne pas
adopter des amendements dont l’effet serait de rendre la loi plus
complexe. Le gouvernement devrait tenter d’assouplir les règles;
-
Le gouvernement
devrait assumer une partie des frais d’honoraire des consultants
advenant que des outils efficaces et réaliste ne soient pas développés.
Il
faut cesser de clamer que les employeurs sont de mauvaise foi et
s’interroger sur les obligations qui leur ont été imposées et qu’ils
n’arrivent pas à respecter
Daniel A.
Proulx, président
La Chambre de commerce et d'industrie Sorel-Tracy métropolitain
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