Choisir
sa réussite, quatre femmes et leur métier !
Sorel-Tracy,
le 10 mars 2004 –
La Chambre de commerce et d’industrie Sorel-Tracy métropolitain,
le comité Femmes et ville et la Corporation Femmes et métiers
non traditionnels se retrouvent réunis pour cette première de Choisir
sa réussite. Initié
dans le cadre des activités entourant la Journée internationale
des femmes du 8 mars, ce 1er dîner-conférence réunira
quatres femmes exceptionnelles de la région qui ont choisi comme
réussite d’exercer un métier traditionnellement masculin.
Mme
Carole Laprise, ingénieure et actuellement cheffe surveillant
pour Hydro-Québec, participe à cette activité pour partager sa
longue expertise du milieu non traditionnel et surtout pour
contribuer à valoriser les avantages qu’elle retrouve dans le
type de travail qu’elle effectue.
Pour Mme Michèle Lacombe-Gauthier, conseillère municipale
à la ville de Sorel-Tracy et aussi présidente du comité Femmes
et ville - premier comité de ce genre en Montérégie, participer
à ce dîner-conférence allait de soi.
Menée par la passion de ce qu’elle entreprend, qui
d’autre pourrait mener à bien la longue vie d’un tel projet ?
Pour sa part, Mme Caplette, m.b.a. et cadre supérieure
chez QIT-Fer et Titane, désire nous
faire profiter de sa riche expérience de l’entreprise où
elle a œuvré à plusieurs postes. Mme Julie Guèvremont, étudiante
au DEC en Environnement, hygiène et sécurité au travail, désire
faire profiter de son expérience pour servir de modèle à toutes
les femmes qui veulent s’épanouir dans un métier non
traditionnel.
En
fait, le lien fondamental qui unit ces femmes exceptionnelles,
outre leur passion, est ce désir de démystifier, faire connaître
et valoriser leur milieu de travail, encore trop peu connu de
tous.
La
Chambre de commerce et d’industrie Sorel-Tracy métropolitain
n’en est pas à son 1er dîner conférence,
loin de là. Cependant,
cette initiative conjointe de la Chambre avec le comité Femmes et
villes et FMNT en est une très novatrice.
La Chambre regroupe plus de
400 membres et de ceux-ci, à peine 6 % sont des
femmes entrepreneures. Il y a certes là matière à réfléchir à des actions
concrètes pour amener les femmes à participer davantage aux
activités qui leur sont présentées par la Chambre.
En
se rappelant que notre région est l’une des plus dynamiques en
matière d’implantation du développement durable, il est
toujours bon d’avoir en tête que l’une des prémisses de base
du développement durable est celle de la justice sociale…
En
reconnaissant aux êtres leurs compétences et leurs visions, on
pourrait voir émerger une collectivité plus juste et plus équitable.
Caroline
Nantel